dindonswine

Le blog qui fait glou glou et qui parle du vin sous toutes ses formes!

27 février 2009

Farewell tasting 2

Vous vous rappelez du vin de glace de l'Orpailleur? Celui que la dame m'a vendu sans même que je le goûte! Eh bien finalement je n'ai pas tenu bien longtemps avant d'ouvrir la bouteille puisque je l'avais achetée en août dernier...Je vous avais à l'époque présenté ce domaine, le premier domaine viticole crée au Québec (c'était ici). Malheureusement vous n'aurez pas de photos de ce très joli vin puisque la bouteille a été bue avant même que je n'ai le temps d'immortaliser sa belle robe dorée! Pour rappel il s'agit donc d'un vin issu de raisins surmaturés (cépage vidal 100%) d'octobre et janvier. Les raisins vidés de leur eau sont alors concentrés en jus et en sucre.

Karolina_Orpailleur__6_

Au nez les sensations de mes dégustateurs d'un jour fusent: orange amère, pamplemousse, miel. Ca fait pas rêver des arômes comme ça franchement? C'est varié, c'est complexe, c'est frais, franc, et doux à la fois. C'est super agréable. En bouche c'est un excellent vin pour prendre conscience des différentes zones sensibles de la langue (sucré, amer, acide notamment) car on retrouve toutes ces impressions de façon légère et nette.Du sucre (miel, cire), le côté amer de l'orange un peu confite comme au nez, l'acidité comme dans le jus de pamplemousse, une liqueur concentrée, mais pas lourde du tout, un excellent vin de dessert qui allait parfaitement avec nos cannelés bordelais! Et une très belle longueur en bouche, avec des notes de coing, de miel, plus sur le côté sucré qu'acide, très agréable.

langue

Il fallait bien que ce dessin soit sur ce blog tellement il est utile et intéressant, et pas que dans le cadre des dégustations de vin!

 

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22 février 2009

Légumes & Vins

potager_du_marais_21022009__1_C'est en allant dîner au Potager du Marais, un restaurant bio et végétarien des Halles que je me suis rendue compte de la difficulté d'accorder du vin et des légumes. Ben oui d'habitude on a toujours de la viande, un poisson, qui permet d'avoir une petite réflexion sur la meilleure façon de mettre en valeur un plat avec un vin. Associer un vin à des légumes seuls, c'est tout de suite beaucoup moins courant, et assez difficile. Et ça dépend d'énormément de choses: le type de légumes, leur cuisson (cru, vapeur, grillé), leur assaisonnement (sauce, épices). Et après tout une solution facile et logique peut être de boire un jus de fruits et/ou légumes, qui étaient largement proposés dans ce resto, et que vous pouvez également faire maison dans votre blender.

La tartiflette de légumes et le croustillant de quinoa (accompagné de crudités et d'une purée de brocolis) étaient au menu pour nous l'autre soir. Déjà avec une tartiflette je ne saurais limite pas quoi servir (si ce n'est un vin de classique de la montagne, un vin de Savoie par exemple), alors une tartiflette de légumes n'en parlons pas. La carte des du Potager du Marais est plutôt courte, bio, et tous les vins sont proposés au verre ou en bouteille. Avec la tartif j'ai opté pour un Sauvignon de Touraine (dont je n'ai pas le nom du domaine car je n'ai pas regardé la bonne ligne visiblement...sur internet je tombe sur un vin d'Ardèche), et le croustillant fut accompagné d'un Sancerre (idem, pas bien noté, je tombe sur les Côteaux d'Aix...). Franchement ces vins, servis dans un verre moche et pas agréable, n'avaient pas beaucoup d'intérêt. Mon Touraine blanc était ultra discret au nez, un peu plus expressif en bouche mais pas transcendant non plus. Il était inexistant à côté des haricots, petits pois, navets, brocolis et le reblochon de mon plat. Un bel exemple d'accord mets & vins ratés. La prochaine fois je prendrai un cocktail dynamisant de légumes, boisson qui avait apparemment la préférence de nos voisins!

potager_du_marais_21022009

Et on pourrait en parler des voisins, car au Potager, on est un peu serrés: le resto est tout en profondeur, tout en longueur; il doit y avoir en tout environ 15*2 places avant d'arriver au comptoir qui donne accès à la cuisine. Les tables sont regroupées en fonction des arrivées, pour 2/4/6 personnes. Ca peut en déranger certains; sur le principe ce n'est pas agréable mais là ça ne m'a pas choqué outre mesure. Peut-être parce qu'un certain nombre de clients sont étrangers, donc on ne risque pas d'être dérangés par leur conversation, et certainement parce que les gens parlent tout bas dans ce resto, y compris les serveurs. Et ça contribue à l'ambiance zen.

Conclusion: un resto mini, dont j'ai trouvé la cuisine originale (je ne suis pas une habitués des restos bio donc ce qui me paraît original ne l'est pas forcément pour tout le monde), équilibrée et goûtue. J'ai d'ailleurs repéré sur la carte quelques mets pour une prochaine visite (tartare d'algues, pâté de champignons, surprise d'aubergines etc...)...Par contre je ne pense pas que je prendrai de vins! Mais si vous êtes végétariens et que vous buvez du vin, faites-moi signe ça m'intéresse!

potager_du_marais_21022009__2_

Le Potager du Marais, 22 rue Rambuteau, Paris 3ème - M° Rambuteau, Châtelet-Les Halles

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19 février 2009

Château Montus

Photo0593L'ouverture d'une bouteille de Montus 2003, l'occasion de faire un petit post sur ce domaine et son propriétaire, Alain Brumont. Partons de ce que nous raconte cette bouteille (80% tannat, 20% cabernet sauvignon): un premier nez fruité de fruits noirs (cassis, mûre), qui s'estompe rapidement pour laisser la place à des notes plus tertiaires de cuir, fumées. En bouche c'est tannique mais ça n'assèche pas trop la bouche, et à mon grand étonnement le vin on ne sent pas non plus outrageusement l'alcool comme on aurait pu s'y attendre vu le millésime caniculaire. La finale a du caractère, sur le fruit.

Alain Brumont, le producteur, c'est l'homme qu'il faut connaître en Madiran, propriétaire entre autres des châteaux Montus et Bouscassé; le seul vigneron qui possède 100% des Grands Crus de la région, celui qui a redonné ses lettres de noblesse au vin rouge de cette région et à son cépage phare, le tannat. Héritier du château Bouscassé il achète le château Montus en 1980; la première cuvée de Montus Prestige (100% tannat élevé en barriques neuves) en 1985 marque le renouveau de l'appellation et le début d'un beau succès pour Alain Brumont. Il achète en 1990 une parcelle de 12 ha à 250m d'altitude et idéalement exposée; il en sortira en 2000 (joli chiffre pour sortir un premier millésime...) le premier millésime de La Tyre, la cuvée d'exception du domaine, produite uniquement les meilleures années.

Amoureux de sa région et de son terroir, qu'il essaie de nous transmettre dans chacun de ses vins et de ses cuvées, il produit aujourd'hui différents rouges et blancs en Madiran, Pacherenc doux et sec, et vins de cépages de Gascogne. Les prix peuvent paraître élevés mais la qualité, la typicité, la diversité et le plaisir seront au rendez-vous.

Où trouver du Montus sur internet?? Chez Baraou, chez Ochato, ou taper "Montus" dans le moteur de recherche Findawine.com, et sans doute ailleurs! Je vous laisse comparer les prix vous-mêmes!

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16 février 2009

Sancerre Ducroux

Photo0596Séjour chez Pôpa, et ouverture de quelques bouteilles; un Sancerre de chez DanielPhoto0591  Ducroux, bu avec des soles et des rillettes de maquereaux. Une robe très très claire, au nez des arômes de fruits à chaire blanche type poires ou pêche, le tout tirant sur les fruits exotiques. On ne retrouve pas ces notes en bouche, dominée par l'acidité du vin; la finale est agréable, acide et fruitée. 

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13 février 2009

Dégustation #0

Une dégustation #0 qui me tenait particulièrement à coeur, complètement éclectique, ludique et conviviale, au Café Rouge à la Défense. Six vins nous étaient proposés ce soir:

Picpoul de Pinet (blanc), domaine Fougeray de Beauclair, 2006: minéral, salin, pas très expressif, une entrée en matière discrète, un peu amère, avec un cépage que je connaissais absolument pas! Certains ont trouvé à celui qu'on appelle le muscadet du Languedoc des arômes de fleurs blanches, de miel d'acacia, ou encore de pêche de vigne...

Photo0615Côtes du Rhône blanc Borry, domaine Saint-Amand 2006: un 100% viognier (95 viognier-5 roussane en fait), qui a passé six mois en cuve et six mois en fûts; un nez discret mais tout de même caractéristique du cépage, sur l'abricot sec; en bouche c'est assez rond, avec une belle trame acide, j'ai beaucoup aimé. Un domaine qui sera présent au prochain salon des vignerons indépendants du 27 au 30 mars prochain à l'espace Champerret.

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Montlouis "Les Quarts de Nouy" moelleux 2003, Laurent Châtenay: au nez des notes de miel, de cire, un certain côté bonbon (fraise tagada?); en bouche le côté sucré est vite estompé par l'acidité du vin. A garder quelques années ou à boire tel quel tout de suite sur un dessert! Le site de monsieur Châtenay est ici.

Photo0590Pinot noir d'Alsace, 2006, GAEC Metz Bleger: notre premier rouge de la soirée nous surprend par sa limpidité, on aurait presque cru avoir à faire à un rosé! Le nez est marqué par le fruit, c'est comme du sirop, du cassis, de la fraise, de la mûre. En bouche ça passe comme une lettre à la poste, pas de tanins, peu d'amertume, du fruit. Original, mais pas forcément facile à accorder à table!


Un Côt de Touraine, sur lequel il faut que je me renseigne car plus beaucoup de souvenirs...mise à part que ce cépage est l'ancêtre du malbec, cépage que l'on retrouve notamment à Cahors ou en Argentine, et que ça allait bien avec la charcuterie...Je triche, voici sa fiche technique! Et le site du domaine Bellevue!

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Gigondas Cuvée Fauquet O Petit Montmirail, domaine La Fourmone 2005: le seul vin d'assemblage de ce soir (syrah, grenache, mourvèdre), le plus complexe, et le plus tannique également. Un vin qui présente au tout début des notes de pruneaux et de poivre. Leur site web.

Pas de prise de tête, pas de mal de tête non plus, des découvertes, des débats, des belles surprises, une dégustation au cours de laquelle chacun a pu exercer ses sens et comprendre un peu mieux pourquoi il aime ou pas un vin. Thank you all!

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10 février 2009

De l'importance du moment...

Et de la prudence à avoir envers les vins médaillés...

"Les Grands Vins Jugés au Pif", c'est le titre d'un article extrait du journal allemand Der Spiegel et proposé cette semaine dans Courrier International. C'est à l'occasion du plus vieux concours de vins d'Amérique, la California State Fair, que l'auteur nous fait part des études du chercheur californien Robert Hodgson, qui a suivi les dégustateurs de ce concours sur quatre années; celui-ci s'est intéressé aux "qualités" des dégustateurs professionnels chargés de déguster les 1000 crus rouges et blancs goûtés pendant la foire. Ceux-là mêmes qui ne goûtent plus que 75 vins par jour, au lieu du double auparavant...

Le premier point abordé par ce chercheur concerne l'importance du moment de la dégustation (dédicace): il a proposé les mêmes vins aux mêmes dégustateurs à des moments différents, et a constaté que les appréciations des mêmes personnes sur les mêmes crus considérablement variaient considérablement en fonction du moment de la dégustation. "Seuls 10% des juges ont donné une appréciation similaire lors des deux fois où ils ont goûté le même produit". Les mêmes dégustateurs ont attribué il y a deux ans une médaille d'or à un vin à 2$ distribué en grande surface en Californie, vin qu'ils ont préféré à ceux plus élaborés et plus complexes de la Napa Valley...

L'article cite ensuite une étude du français Gil Morot, qui a trompé 54 "spécialistes de Bordeaux" (je ne sais pas trop ce que recouvre cette expression) en colorant du vin blanc en rouge...Et enfin des psychologues de Mayence qui ont montré que même la lumière ambiante pouvait avoir une influence sur le jugement d'un vin...

Quelques conclusions que je tire de cet article, qui ne révolutionnent pas le monde pour autant:

- se fier aux distinctions des vins (médailles, étoiles, guides etc...) n'est pas forcément un gage de qualité

- quand on voit qu'il y a des chercheurs ou des psychologues qui se penchent sur le sujet on sent qu'il doit y avoir du business là-dessous...

- ce côté business des concours et prix est confirmé dans l'article qui indique que "le chiffre d'affaires mondial du vin devrait continuer de progresser d'environ 8% par an jusqu'en 2012; il est confirmé également par les vignerons: Superfred qui parle de son ami Patrick Grisard salué par Michel Bettane dans le Monde, Alain Chabanon qui nous parle du coup de pouce du magazine Gault&Millau, ou encore le néo vigneron Stéphane Loisel qui affiche fièrement (et on le comprend) sur son blog sa présence dans le guide Hachette!

C'est assez paradoxal de constater le poids, si ce n'est l'importance de ces prix ou récompenses, et de l'autre côté la façon dont ils sont attribués. Une suggestion: goûter vous-mêmes et faites-vous vos propres opinions!

Artcile lisible en page 14 de Direct Matin du 9 février 2009 (ici)

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04 février 2009

Tupperwine Alain Chabanon

L'Hardi Vin, le caviste de la rue des dames, habitué des Tupperwine, nous accueillait mardi soir pour la quinzième (déjà?) édition des Tupperwine...quel succès! Cette fois-ci c'est le Languedoc, représenté par Alain Chabanon, qui était à l'honneur. Dans l'assemblée quelques têtes connues, l'équipe de Findawine (tout juste de retour d'Angers où Julien et Damien ont reçu le Wine Blog Trophy de meilleur blog professionnel), un internaute/oenophile/photographe, un monsieur responsable d'un guide célèbre, et quelques personnes travaillant dans la finance...

Photo0574 Alain Chabanon n'étant pas issu d'une famille de vigneron il fait partie de ces gens qui font du vin non pas par tradition familiale mais par choix. Après des études à Bordeaux et Montpellier il fait ses armes à divers endroits (Corse) et a notamment la chance de rencontrer Alain Brumont (Montus & Bouscassé en Madiran) auprès duquel il apprendra beaucoup. De retour dans le Languedoc il achète ses quinze premiers hectares de vignes (vignes qui appartenaient à la cave coopératives) sur des sols argilo calcaire et vinifie son premier millésime en 1992. L'encépagement évolue un petit peu avec la diminution des pieds de carignan. Le carignan, objet du premier débat de la soirée, car n'étant pas le fétiche de Mr Chabanon: pour lui même le plus grand des carignans ne rivalise pas avec les meilleurs syrah ou grenache! En 1995 coup de pouce du destin il fait la couverture du magazine Gault&Millau, ce qui lui apporte, si ce n'est la consécration, des clients et des débouchés.

Au second plan sur la photo, accroché à son blackberry :-), Julien Pichoff, P ou DG de Findawine.com, récent lauréat du Wine Blog Trophy à Angers

Homme de convictions il s'engage en certification bio en 2002 et est maintenant sur la voie de la biodynamie; les vendanges sont manuelles , les "traitements" limités à leur strict minimum, les levures indigènes, les rendements maîtrisés. Ces fameux rendements ont été l'occasion d'une discussion intéressante à propos de la rentabilité d'une exploitation viticole: passer d'un rendement de 27 ho/ha à 35 ho/ha permettrait de multiplier les bénéfices par 3 ou 4... 

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Fabrice, monsieur 20/20, inventeur des Tupperwine et élève attentif

On passe à la dégustation, en commençant par ses vins d'entrée de gamme (important les vins d'entrée de gamme, à ne pas zapper, car le vigneron qui fait des vins d'entrée de gamme sérieux a des chances d'être réglo et de porter au moins la même attention à ses cuvées suivantes...):

Photo0572Campredon 2007: syrah-mourvèdre + grenache-carignan, élevé un an en cuve; la robe est bien concentrée, couleur cassis. Au nez c'est une explosion de fruits, ça sent le jus de cassis ou de myrtille à plein nez, c'est gourmand à souhait. En bouche c'est très fin, les tanins sont discrets et maîtrisés, en fait j'ai retrouvé la sensation "jus de fruits" ressentie au nez. Un vrai concentré de fruits, une excellente entrée en matière!



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Le Merle aux Alouettes 2007: eh bien le petit merlot (+carignan) ne m'a pas séduite du tout; un nez discret, marqué par une odeur de réduction (essence comme dirait Titiô). J'ai pas accroché, mais visiblement ce n'était pas le meilleur moment pour le déguster, on a pas pu l'apprécier à sa juste valeur.


Photo0578Les Boissières 2004: un grenache élevé trois ans en cuve; une robe bien moins concentrée que les précédents, très limpide. Le nez est discret mais s'ouvre sur d'agréables notes de pruneaux, de réglisse, de fruits compotés, qui font penser aux vins du Rhône sud. En bouche je l'ai trouvé un peu creux, pas assez excitant, malgré une finale qui vient réhausser le tout.



L'Esprit de Fontcaude 2004: 50/50 syrah-mourvèdre, trois ans d'élevage dont 2 en barriques (barriques achetées d'occasion à des grands châteaux bordelais). On retrouve une robe plus concentrée, bien brillante. Le nez est fin, complexe, marqué par les petits fruits noirs (cassis) et les épices (types herbes séchées). En bouche c'est une agréable montée en puissance: on commence par de la douceur et du fruit et puis les tanins se révèlent peu à peu pour une finale chaude et épicée. Un vin qui parce qu'il m'a fait ressentir toutes ces sensations différentes m'a beaucoup plu!

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L'Esprit de Fontcaude 1998: le même que le précédent mais quelques années plus tard. Un nez discret (à carafer?), peut-être un peu long à se mettre en place en bouche, mais marqué par une belle puissance tannique.

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L'Esprit de Fontcaude 1998. Le monsieur à lunettes dans le verre, c'est le caviste de l'Hardi Vin
 

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Trélans 2005 (blanc sec): un assemblage de vermentino et de chenin élevé 30 mois dont 12 en barriques. J'ai bien accroché sur le nez, frais, agrumes, acide, avec derrière quelques notes de fleurs blanches. En bouche c'est rond, il y a du gras, mais ça manque un peu d'acidité et du coup ça m'a paru un peu creux car je m'attendais à retrouver ce petit côté frais et acide ressenti au nez.

Merci à tous pour cette belle soirée!

L'Hardi Vin, 109 rue des Dames, Paris 17, M° Villiers ou Rome

Les vins d'Alain Chabanon sont disponibles ici.

Posté par Dindonswine à 23:08 - Languedoc Roussillon - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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