dindonswine

Le blog qui fait glou glou et qui parle du vin sous toutes ses formes!

30 novembre 2008

France 2 au salon des VI

"Le vin s'embourgeoise et se féminise", c'est le titre d'un reportage passé au journal de 20h de France 2 le samedi 29 novembre (visible ici). Reportage intéressant dans lequel vous n'apprendrez rien d'exceptionnel: la consommation de vin diminue, on déguste, on recherche la qualité, le partage, et on fait attention à l'accord mets & vins. Vous apprendrez quand même que 80% des vins achetés en France le sont par des femmes! Par contre ils ne précisaient pas le circuit de distribution, parce que de ce que j'ai vu au Salon la population acheteuse était plutôt masculine...Le reportage révèle également que les français considèrent que le vin est le second aliment le plus dangereux pour la santé après la charcuterie! C'est balaud parce que les deux vont bien ensemble! Par contre le coca et les barres chocolatées ça n'a pas l'air d'inquiéter outre mesure nos compatriotes!! Bon, la conclusion est toujours la même, la modération. Vin et charcuterie avec modération, coca et barres chocolatées avec modération, alimentation équilibrée et sport, et tout va bien.
En tous cas je suis complètement d'accord avec le titre de leur reportage!

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Vignerons indépendants à Paris, suite

Malgré le monde, la chaleur, et le bruit, encore de belles découvertes Porte de Versailles à Paris.

imagesAccompagnée de notre humble serviteur à tous nous nous rendons sur le stand du Domaine Dupasquier en Savoie. Des vins que je connais très peu, pour ne pas dire pas du tout. Mais des vins qui peuvent être intéressants pour accompagner les bonnes raclettes d'hiver (?), et pas que. Un "petit" domaine de 13 ha, plutôt tourné vers le naturel, avec une limitation des traitements et pas d'utilisation de levures exogènes. Nous avons dégusté un Jacquère 2006 et un Altesse 2005, des vins monocépages dont le nom est le cépage. Je le dis parce que je ne connais ni l'altesse, ni la jacquère...Mon préféré a été le Marestel 2005, en fait c'est un altesse 2005 issu d'un terroir spécifique, un côteau d'éboulis calcaire. Un vin passé 12 mois en foudre, peut-être encore un peu de jeune mais qui propose déjà des arômes végétaux, de foin coupé, et qui m'a surtout marquée par son équilibre et sa très fine minéralité. Un vin qui doit pouvoir se garder une dizaine d'années. J'ai bien également le Chardonnay 2005, un vin bien fait, avec de la rondeur et du gras, qui ressemble à des choses connues, qui semble moins typique que les autres vins dégustés.

Je continue mon voyage avec Fabrice dans les Côteaux du Tricastin, la fameuse région qui fait des vins nucléaires. Rencontre aevc Monsieur et Madame Hémard, du Domaine Saint-Luc. Retrouvez leur interview sur vinsurvin, vous en saurez un peu plus sur les répercussions de l'accident chez Areva, et vous apprendrez que la région est la seule qui ai fait contrôlé ses produits pour vérifier qu'ils ne présentaient pas de risque pour la santé! Le blanc (Laurine blanc 2007, un assemblage de viognier et de bourboulenc) étant épuisé on commence la dégustation par la Cuvée Emiliane 2005, un 100% syrah caractérisé par dans l'ordre son fruit, sa finesse, et sa finale très légèrement épicée. Un très bel enchaînement de sensations, très agréable. On poursuit avec l'Escale Sérine 2004, encore un 100% syrah me semble t-il, mais avec des arômes différents, du petit fruit noir, une belle expression de la syrah. Le dernier est mon préféré, en même temps il s'appelle L'Excellence de St-Luc 2005. Un assemblage original de syrah et de viognier (3%), deux cépages que j'apprécie particulièrement, donc forcément ça fait mouche. On a toujours du fruit noir, du cassis, un peu réglisse, des sensations typiques syrah mais qui sont comme adoucies par le viognier. Un vin très subtil, et que j'ai vraiment bien aimé.

Photo0364Dernière rencontre grâce à Fabrice, le Domaine de Wilfried, un domaine de 36 ha proposant du Rasteau et du Cairanne. Accueil très sympathique, "équipe" (entre guillemets parce qu'ils ne sont pas super nombreux en fait) passionnée et passionnante, qui nous fait découvrir des vins puissants. Un Cairanne 2005, fait à partir de syrah grenache et mourvèdre, un vin riche, plein de matière, et qui se caractérise par ses arômes de prunes et de cerises macérées, mais pour une fois je ne suis pas gênée par l'alcool, qui ne prend absolument pas le dessus sur le reste. C'est un vin costaud, soutenu par de jolis tanins, costaud mais fin de par ses arômes en fait. Intéressant, j'aime bien. On enchaîne avec un Rasteau 2005 (60% grenache, 20% syrah, 10% mourvèdre, 10% carignan): un nez animal sur le jus de viande pas désagréable, un bel équilibre tannique, et une rétro olfaction sur le menthol hyper intéressante, car donnant une touche aérienne, de fraîcheur, pour un vin encore une fois costaud c'est du coup super équilibré, ça ne vous sape pas non plus complètement le palais. Vraiment bien. Mon regret: ne pas être repassée goûter leurs vins doux naturels, une prochaine fois peut-être...

J'ai poursuivi mon chemin dans différentes régions et j'ai été peu déçue en Montlouis, en Touraine (à noter quand même le chenin demi sec 2007 du Domaine Plou & Fils), et en Gaillac. A noter quand même l'apéritif Ratafia du Clos Troteligotte en Cahors, un 100% malbec auquel on a rajouté de l'eau de vie de vin et de prunes, c'est très marqué par la prune, c'est délicatement sucré, et ça a une jolie couleur, ce qui n'enlève rien au charme, c'est un breuvage très sympa. Mention spéciale également au Domaine du Deffends dans le Var, dont j'ai goûté le rosé 2007, léger, frais, arômatique, pas agressif du tout, très sympa, un rosé qui pourrait même se boire toute l'année. J'ai également goûté le Champ du Sesterce, un vin composé de 70% de rolle et 30% viognier: super arômatique sur les fruits blancs, et très doux bien qu'il n'y ait absolument aucun sucres résiduels. J'ai terminé par 100% viognier excellent également, révélant des arômes de pêche, d'abricots secs.

J'ai ensuite testé pour vous les cours d'initiation à la dégustation; pour être sûrs de participer en ce jour de grande affluence il faut arriver 25 min en avance...Un petit papier qui explique les trois phases de la dégustation (visuel, olfactif, gustatif) et qui donne un peu de vocabulaire et nous sommes partis pour la dégustation de trois vins:

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Un Chablis 2007 du Domaine de la Meulière (découvert lors d'un Tupperwine), un 100% Chardonnay caractérisé par son acidité et son caractère citronné.

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Un Monthélie 1999 du Domaine Virely-Arcelain (Monthélie je ne connaissais même pas cette appelation...). Une robe super limpide (malgré l'âge), un nez légèrement boisé, en bouche c'est un décevant,j'attendais mieux.

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On termine avec un Faugères 2003 du Château Haut Fabrègues, la cuvée Pauline. Il me laisse surtout un souvenir de crâmé en bouche, et très (trop) riche en alcool. Bof.

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28 novembre 2008

Les vignerons indépendants débarquent à Paris

logo_presentationEt ils débarquent en nombre ce week-end Porte de Versailles à Paris puisque ce n'est pas moins de 997 vignerons qui vous présentent leurs régions, leur travail, leurs produits!

Quelques conseils sans prétention afin de faciliter votre visite: 1) Evitez les talons, ça fait trop mal aux pieds; 2) Prévoyez au minimum un sac à dos, pour ranger les papiers, le manteau et la bouteille d'eau (il fait une chaleur à crever dans le hall) et éventuellement vos achats; 3) Avoir un diable ou un caddie en cas d'achat en "grande" quantité; 4) Ne vous trompez pas de salon, il y a le salon de l'éducation dans les parages (d'où les "j'ai envie de fumer, sa mère" entendus sur les tapis roulants...), peut-être faut-il y voir un signe, après tout le vin c'est pédagogique et c'est tout une éducation!

Bon j'y suis allée cette aprem et je n'ai suivi aucun de ses trois conseils (faites ce que je dis, pas ce que je fais...), donc j'ai un peu galéré. En plus je ne pensais pas qu'il y aurait autant de monde, donc pas facile de déguster dans de bonnes conditions, et encore moins facile d'avoir une conversation suivie. En plus comme j'avais les mains pleines (le sac à dos j'vous dit) je n'ai pas pu prendre de photos. Heureusement que j'ai goûté de bonnes choses sinon ça aurait été limite un échec total.

Photo0361Premier arrêt en Bourgogne, sur le Domaine Philippe Girard, je voulais goûter leur Pernand Vergelesses blanc Les Belles Filles. Nous sommes sur du Chardonnay bien sûr, avec une robe jaune pâle. Au nez c'est gras et beurré, j'aime bien ce genre de vins. En bouche c'est rond, gras, et tendu sur la fin. Ca commence par vous carresser les papilles et sur la fin paf, ça vous réveille. J'aime bien, j'en ai pris une bouteille, pour 13,5€. A noter qu'il y a (au moins) deux domaines Girard sur le domaine puisqu'il y a également Jean-Jacques Girard, un domaine à qui j'avais acheté du Pernand rouge 1er Cru en mars, et qui fait également un Pernand blanc Les Belles Filles, sauf que je me suis rendue compte après que je m'étais un peu mélangé les pinceaux...Donc conseil n°5, préparer votre salon!


Photo0360Second arrêt dans la vallée du Rhône, du côté de Chateauneuf du Pape exactement. Pas forcément des vins dont je suis fan, mais j'ai un souvenir récent d'un excellent Chateauneuf du Pape du Domaine de la Millière dégusté lors du Tupperwine à l'aveugle. Michel Arnaud est présent sur le salon, l'occasion d'aller découvrir les autres vins de la gamme. Bille en tête je commence par un Châteauneuf blanc, j'en ai goûté qu'une seule fois dans ma vie et ça ne m'a pas laissé un souvenir impérissable...mais je reste ouverte donc go. Et j'ai bien j'ai été agréablement surprise par cet assemblage de grenache blanc, clairette et bourboulenc. Une robe jaune clair, un nez encore discret mais qui laisse deviner une grande richesse arômatique. L'arôme qui m'a le plus marqué est un arôme de citron, assez incroyable. En bouche on retrouve cette complexité arômatique, assez difficile à définir pour le moment, ainsi qu'une très belle acidité; c'est équilibré, riche, frais, très très bien. Et ça peut se garder 20 ans me dit la dame! Waouh, je sais pas si j'aurai la patience....J'ai également goûté le rouge 2006, mais je n'ai pas été séduite. Les 2005 ils n'en ont plus qu'en demi bouteille, à 12,5€ la bouteille. A voir si je me laisse tenter.

Leur site internet: c'est ici.

Troisième arrêt en Corse, sur le stand du Domaine Leccia; là encore je sais ce que je veux goûter, donc peu importe mon ordre de dégustation je tape direct dans le Muscat du Cap Corse. Un 100% muscat petits grains, très joli vin qui me plaît beaucoup au nez. De légères notes d'agrumes (citron, pamplemousse) et de fruits confits. Pour le côté fruits mûrs c'est un peu comme du viognier (abricots, pêche) mais en plus lourd. En bouche c'est très fin, mais ça enrobe bien on va dire, tout le monde en profite; pas de remarque sur l'acidité je ne m'en rappelle pas; c'est que ça doit être juste bien, un manque ou une trop grande acidité m'aurait peut-être marquée. J'ai bien aimé, mais c'est pas forcément à accorder avec des mets; ça va être les mêmes styles d'accord qu'avec un Sauternes: foie gras, roquefort, desserts chocolatés ou aux fruits. Mon accord préféré ça serait clairement roquefort, avec le reste c'est trop fort. Ou seul, comme une petite gourmandise. Plus d'infos sur leur domaine sur leur site web.

Photo0362Dernier arrêt dans le Roussillon, sans doute mon préféré de la journée. J'avais bien aimé ce que SuperFred avait écrit au sujet du Mas Karolina donc je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir. Accueil top, il faut dire que le domaine bénéficie d'un bon emplacement finalement, dans un coin un peu en retrait, au moins on n'a ni l'impression d'être tassé ni d'être dans le passage. Messieurs ce sont deux femmes qui vous accueillent en plus, dont Caroline, l'oenologue qui travaille sur le domaine. A la base la famille a un domaine dans le bordelais, et 13 ha dans le Roussillon depuis 2003. Je n'étais plus dans l'humeur des liquoreux, donc j'ai goûté trois vins, un blanc sec et deux rouges. Je commence par le Vin de Pays des Côtes Catalanes 2007, un assemblage de 60% de grenache gris et 40% de maccabeu, deux cépages plutôt "rares", pas courants du moins. Et j'aime bien les domaines qui font des choses pas courantes. Un petit bien sympa, d'apéro, frais, et marqué par son caractère minéral  et de légers arômes de fleurs blanches, ainsi que le style un peu "eau de mer" du maccabeu. Autant le 100% maccabeu de chez Gayda j'avais pas trop accroché autant là j'ai bien aimé (8€). J'enchaîne avec le Vin de Pays des Côtes Catalanes rouge: un assemblage 50/50 de grenache et de carignan, un nez de fruits rouges et une bouche sèche en finale; je déteste cette sensation. Recalé. Je poursuis avec le Côtes du Roussillon Villages 2005, un assemblage de grenache syrah carignan, un élevage de 18 mois dans des barriques d'un vin. Là j'aime beaucoup: un nez dominé par la cerise mais également marqué par une finesse épicée (syrah?), une bouche longue et équilibrée, des tanins fondus, de la matière, le petit côté épicé, c'est 12€ mais c'est très bien fait.

Voilà pour mes premières impressions du salon des "VI" Versailles 2008. Laissez moi un commentaire avec les vôtres!

 

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27 novembre 2008

Vins & Chocolat, mmmmh....

Photo0289Mercredi dernier – 12 novembre – les TupperWine soufflaient leur première bougie. Et à jour exceptionnel, soirée exceptionnelle : tout le glatin parisien (désolé Fabrice, il fallait vraiment que je la place celle-là !) avait été convié aux Caves Elzévir pour une dégustation qui restera dans les (bacch)annales !

 A première vue, la boutique pouvait sembler un peu exiguë : pour prendre son plaisir, il fallait tout simplement, au préalable, descendre à la cave – c’est souvent comme ça d’ailleurs !

Une volée de marches, comme suspendues dans le vide, nous a déposés sur le gravier, au beau milieu d’une pièce aux murs de pierre et au plafond voûté. Nous étions là, une vingtaine environ, à attendre avec impatience le début de la cérémonie.

Car il s’agissait bien d’une cérémonie : la célébration simultanée de 3 mariages d’amour, placés sous le signe de la douceur, de la tendresse et du fondant avec toutefois ce qu’il faut de piquant et de craquant pour entretenir la passion.

C’est Fabrice, en grand prêtre du TupperWine, qui a lancé les festivités par un discours inaugural empreint d’émotion et de solennité : nous allions fêter dignement l’anniversaire des TupperWine, non pas autour du traditionnel gâteau, mais par la dégustation de 3 accords vin et chocolat !

Pou cela, Fabrice avait su s’entourer : Pierre Schneider, du Château Saint-Nicolas, était « monté » de son Roussillon à la capitale pour nous présenter deux Rivesaltes ; Didier Richou, vigneron en Anjou, était venu accompagné d’un Coteaux de l’Aubance ; enfin, le maître-chocolatier Arnaud Larher, Meilleur Ouvrier de France 2007, établi à Montmartre, était venu avec 3 ganaches rigoureusement sélectionnées pour s’harmoniser avec les vins présentés.

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Les quatre acteurs principaux de la soirée, Fabrice de Vinsurvin, Didier Richou, vigneron en Anjou, Arnaud Lahrer, chocolatier pâtissier, et Pierre Schneider, vigneron dans le Roussillon

Le premier accord réunissait un 100% muscat de Rivesaltes de Pierre Schneider et une ganache mi-amère tout droit venue du Venezuela.

Elaboré à partir de muscat petits grains, le vin doux naturel à la robe claire, jaune pâle, nous révéla au nez des arômes de fruits mûrs d’automne qui se confirmèrent à la dégustation : des pommes, des poires, pas de scoobidoo-bidoo mais la fraîcheur et le plaisir étaient bien là ! Quant au chocolat… de la finesse et du croquant, une belle persistance en bouche et surtout cette légère amertume du cacao qui s’accordait parfaitement avec les arômes suaves de fruits mûrs du vin. Et pour en être tout à fait certains, nous en avons repris deux fois !

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Pierre Schneider nous présente le premier vin de la soirée

Deuxième alliance de la soirée : le Coteaux de l’Aubance « Les Violettes » 2005 de Didier Richou, accompagné d’une pure merveille de ganache au zestes de citron vert – qui avait donné des frissons de désir à l’assistance rien qu’à son évocation au début de la soirée !

Le nectar, élaboré à partir de chenin, ce cépage tardif qui donne un vin « naturellement doux », évoquait au nez le coing. Sur la langue, un léger arôme de pêche et peut-être une petite touche de pamplemousse – rose, le pamplemousse ! Une belle acidité lui confère de la fraîcheur et va accompagner la dégustation d’un chocolat - à mon humble avis - extraordinaire, subtil mélange entre le fondant et l’onctuosité du chocolat noir et l’amertume et le parfum de l’agrume ! Celui-là, je pense qu’on a dû le goûter… au moins 3 fois !!

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Les Violettes, de Didier Richou

Enfin, troisième et dernier accord de la soirée : Pierre Schneider nous présentait un Rivesaltes 2003, « Elixir du Roy », que notre « humble serviteur » Fabrice et notre MOF Arnaud avaient choisi de marier avec un autre très, très grand chocolat qui cachait sous son écorce de praliné aux noisettes un cœur de chocolat fondant au pain d’épices grillé et à la marmelade d’oranges… (soupirs d’extase et d’impatience dans l’assistance à la perspective de tant de délices !)

Le vin est élaboré à partir de grenaches blanc et gris issus de vieilles vignes poussant sur des coteaux ensoleillés. Vieilli 18 mois en fûts, il présente une couleur ambrée naturelle qui étonne et fascine à la fois. Le nez est complexe. Le nectar envahit la bouche et délivre des arômes de miel et de fruits confits, compotés ; indéniablement, c’est le pruneau qui domine, ou plutôt une note de confiture de prunes. Une vraie merveille ! Que dire alors du chocolat ? Une autre merveille ! C’est bien simple, si je devais voter aujourd’hui pour les nouvelles merveilles du Monde, je proposerai cet accord vin/chocolat ! La complexité, la rondeur et la suavité du vin doux naturel se marient parfaitement au croquant du praliné à la noisette et des pépites de pain d’épices, à la douce amertume de la marmelade.

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Et voici notre dernier vin

 Un peu comme dans l’épisode de la tante Léonie avec sa fameuse madeleine, Fabrice et ses acolytes nous ont offert là un voyage vers nos souvenirs d’enfance, à la recherche du temps perdu de l’insouciance et des goûters qui réconfortent. Et ça fait un bien fou !

Merci également à Sophie avec son petit accent argentin grâce à qui j’ai pu goûter une deuxième fois à ce vin exceptionnel. Pour le chocolat, par contre…. Vous me croirez ou pas, mais il n’en restait plus un seul lorsque nous avons voulu y croquer à nouveau… Tant pis – ou plutôt tant mieux ! J’irai rendre visite à Monsieur Arnaud Larher dans sa chocolaterie !

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 A la fin de cette soirée mémorable, nous avons pris congé à regret et sommes partis sur la pointe des pieds, comme pour faire durer encore un peu le plaisir.

Un grand merci et un grand bravo à Fabrice pour cette dégustation - qui était vachement mieux que les réceptions de l’ambassadeur avec ses chocolats de supermarché !

Et longue vie au TupperWine : quelques centilitres de finesse dans un monde de brutes !


PS: compte-rendu posté avec quelques jours de retard, car écrit par Dan. C'est tellement bien raconté que je vais mettre la clef sous la porte d'ailleurs! On notera en passant l'influence du grand maître blogueur Fabrice dans le style de cet article. Cher professeur Fabrice, tu constates ici que tes élèves suivent!

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20 novembre 2008

Giacomo Vico chez Casa Vino

Je n'en ai jamais parlé sur ce blog mais Casa Vino, un bar à vins italiens a ouvert début octobre à Nantes. Ce bar est le bébé d'Armel Michenaud, émérite Audencia que j'avais rencontré lors d'une dégustation des vins de Giacomo Vico (déjà) à Paris. Armel nous raconte d'ailleurs sur son blog la création, puis l'ouverture et la vraie vie de son bar. Vous pouvez suivre ses périgrinations au jour le jour ici. D'ailleurs je n'ai pas de jolie photos de l'intérieur, ou de la devanture, pour en voir vous pouvez aller , ou .

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C'est un peu flou et pas très lumineux mais nous sommes chez Casa Vino avec le boss Armel à gauche, et Giacomo le vigneron italien à droite.

Hier nous avions donc rendez-vous avec Giacomo, le bel italien. Vous le voyez une fois et comme moi vous tombez amoureuse mesdames. Il n'était pas venu en Ferrari cette fois, mais son chauffeur Laurent Baraou était là. Nous avons dégusté deux blancs, dux rouges, et un rouge pétillant.

Le Roero Arneis 2007, fait avec le cépage du même nom, est un jeune blanc à la robe jaune pâle et aux reflets dorés. C'est un vin assez discret mais très fin et élégant, qui séduit par des notes florales au nez, et des notes herbacées en bouche. C'est un vin fait qui manque de caractère pour moi, je préfère les vins plus expressifs. Certains l'ont apprécié pour son caractère typique du Piémont, ce cépage existant que sur ce terroir il me semble.

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Giacomo Vico, Roero Arneis 2007

J'ai largement préféré le second blanc, un Langhe Chardonnay 2004. Une robe dorée bien plus vive et un bien plus ouvert, sur des notes beurrées. Comme son nom l'indique c'est un 100% Chardonnay, passé quelques mois en fûts neufs. En bouche c'est rond, c'est gras, c'est aromatique avec de la vanille et de la pomme. J'aime bien.

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On passe au premier rouge, le Langhe Rosso, un assemblage de Barbera et de Nebbiolo (le cépage du brouillard), de deux millésimes différents, 2005 et 2006. Une belle robe rubis, des notes de cerises et de fruits rouges, en bouche c'est soyeux, tannique à point, j'aime beaucoup.

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Le second rouge m'a bien plus également, un Roero 2005 je crois, un 100% nebbiolo. Une robe un peu plus intense que le précédent, et un nez plus subtil. On retrouve les notes de cerise, plus quelques arômes tertiaires et des épices. Très bien.

C'est là qu'Alan le magicien fait irruption dans le bar. Il nous en a fait voir de toutes les couleurs, bravo. Heureusement qu'il n'a pas fait disparaître les vins de Giacomo!

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Et on termine en beauté avec un vin original que j'aime beaucoup. J'en boirais pas des quanités industrielles mais en dessert c'est un régal. Ce fameux Birbet (Bébert pour les intimes), fait avec le cépage Brachetto del Roero. C'est une fermentation un peu spéciale dont vous trouverez la description ici. C'est un vin fraise: une couleur fraise et un nez et une bouche de yaourt aromatisé à la fraise. C'est exactement ce que j'avais ressenti la première fois que je l'ai dégusté. Et franchement j'ai trouvé que ça allait très bien avec les mini tiramisu d'Armel.

Très belle soirée à Nantes dans le magnifique bar d'Armel. Merci à tous!!

Vous rêvez de rencontrer Giacomo Vico et de déguster ses vins; rendez-vous le 22 novembre à Bû! Plus d'infos ici.

Vous rêvez de rencontrer Armel et de passer une excellente soirée italienne à Nantes: ça se passe au 18 rue de Briord, à 3 min à pied de Bouffay.

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15 novembre 2008

Les vins de Stéphanie Roussel

Photo0312Oui je dis bien les vins de Stéphanie Roussel, car ce sont les siens rien qu'à elle, qui lui ressemblent un peu en fait, et qu'elle fait avec passion depuis 2002 dans la région de Marmande. Une vigneronne sans prise de tête qui fait des vins naturels qui font pas mal à la tête. Elle travaille en biodynamie, n'ajoute pas de levures, presque pas de soufre, et pratique des élevages plutôt longs. Evidemment une vigneronne que nous présente Laurent Baraou, artisan caviste blogueur mobile (admirez, quatre mots quatre liens différents), une vigneronne qui travaille dans sa région natale donc forcément ça le connaît.

On commence par deux blancs, deux sémillon provenant des mêmes parcelles; le premier me semble t-il est le Blanc qui Tente, un 2007, sans soufre ajouté, avec une robe jaune pâle toute transparente. Au nez c'est spécial, surprenant, mais ça donne envie de goûter. J'arriverai pas à dire ce que je ressentais au nez. Ben en bouche c'est spécial aussi, avec une finale grillée j'ai trouvé, une finale surprenante qui picote la langue. Le second est le Petit Plaisir du Sémillon, la version 2005-2006 du précédent, avec un passage en barrique. La robe est soutenue, et tire sur le doré. Je trouve le nez plus agréable que le premier, sans pour autant être capable de mettre des mots sur ce que je ressens. C'est ça aussi les vins naturels, des vins qui sortent des sentiers battus. En bouche je le trouve assez fin, plus aromatique que le premier, on reste sur une finale légèrement grillée, sans le picotement.

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On passe au Rosé qui touche, un rosé de cabernet franc, pas ce que je préfère...un rosé qui me fait penser à du poulsard, à la fois par sa couleur, par son nez (animal, réduit).

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On passe au rouge; d'après ce que j'ai compris les quatre cépages utilisés sont les cabernets, le merlot et le fer servadou, cépage du sud-ouest que j'ai découvert ce soir. Je pense qu'ils sont tous passés en barrique, par contre je n'ai pas d'infos exactes sur la durée. Je passerai rapidement sur les Château Lassolle 2003Photo0309 et 2004, car ce ne sont pas ceux que j'ai préférés. Par contre petit coup de coeur pour le Château Lassolle 2002, avec un premier nez sur le cassis, et une évolution vers des notes plus cerisées ensuite. En bouche il y a de la matière mais ça reste fin. La finale est surprenante (pour moi en tous cas) dans le sens où ça assèche la bouche mais sans stopper net les arômes. C'est cool. Et au fur et à mesure que j'écris je me dis que c'est hyper dur d'écrire sur ces vins naturels, ils se vivent, ils se boivent, ils ne s'écrivent pas!

Photo0311On finit par mon coup de coeur, celui qui comme ceux de Juninho fait but à tous les coups, le Coup Franc. Un 100% cabernet franc avec des très vieilles vignes "franc de pied". C'est quoi ça Mme la vigneronne? Ce sont des vignes qui n'ont pas été greffées à un porte greffe américain (technique employée après la crise du phylloxera pour lutter contre cette maladie), des vignes qui ont des racines jusqu'à 17m de profondeur. Un vin aromatique, fruité, équilibré, belle finale, j'aime beaucoup.

Belle soirée, très intéressante, avec des vins naturels; j'ai pas tout aimé mais j'ai découvert un peu plus la richesse des vins biodynamiques: ils ont beau être issus des mêmes cépages et des mêmes parcelles pas un ne se ressemble, et c'est là qu'on se dit qu'un domaine capable de faire toujours les mêmes vins c'est peut-être pas très naturel...

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10 novembre 2008

Wild Tasting

the_wild_z2hdDégust' à l'improviste, dans un endroit improbable, pas très bien organisée. Résultat on se retrouve avec du Sauternes, du Maydie (tannat muté) + chocolat, et du pâté et du saucisson. Aller faire une dégustation intéressante avec ça, pas gagné. Heureusement super dindonswine et super Dan sont là pour combler les lacunes: on ajoute une bouteille de rouge (pour aller avec la charcuterie) et divers fromages (pour aller avec le Sauternes). Ca ressemble déjà plus à quelque chose!

On commence par un petit rouge acheté à Festi Bacchus, l'Archet Cuvée Occitane Rouge 2005, un vin de pays d'Oc du Domaine Gayda (Fabrice merci de l'avoir cité ça m'a rappelé que j'en avais dans ma cave). Une belle robe très très foncée, avec un joli disque cerise noire; un nez qui s'ouvre rapidement sur du fruits noirs et des épices; en bouche y'a de la matière, c'est fruité (cassis, cerises noires, mûres) et épicé (poivré), souple avec une longueur moyenne. J'aime bien, les autres aussi je pense, et je suis assez contente de moi car parfois je suis déçue par des vins découverts sur des salons (le lieu, le moment, c'est important tout ça lol). J'aurais dû en acheter plus!

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Parfait accompagné d'un saucisson Monop', d'un confit forestier Monop', et d'un pain Triple Alliance (sésame et deux autres céréales sans doute) pas Monop'

On poursuit avec un Sauternes, un La Chapelle de Lafaurie Peyraguet 1998, acheté à la dernière foire aux vins Auchan, 11€ et quelques. L'heureux possesseur de cette bouteille nous a fait peur en simulant un goût de bouchon à l'ouverture, perso après quelques minutes j'ai rien senti. Au nez je dis "miel", il y en a un qui dit "oui, oui" et là tout le monde se moque de moi genre je prends pas trop de risque à dire ça...Ben oui mais c'est comme ça les gars! Super Dan ajoute coing. En bouche on retrouve ces arômes, avec une belle acidité, un côté agrume genre mandarine, orange amère. Très très agréable.

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Excellente alliance entre le Sauternes, le roquefort, l'ossau iraty, le comté, et le pain aux noix. Vraiment excellent.

Et pour terminer une petite gourmandise, un Maydie, ce tannat muté fait la famille Laplace du Château d'Aydie. J'avais goûté ce vin au dernier salon des vignerons indépendants, et c'était une véritable infusion de fruits rouges comme l'avait dit le gars qui tenait le stand. Là j'ai été plus marquée par l'alcool, au nez comme en bouche. Par contre après quelques minutes j'accepte d'être resservie en disant "aller, pour le goûter après aération" (moquerie, cette excuse resservira à certains je pense). Et là c'est plus cerise, pruneaux à l'eau de vie. Sympa.

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Et ça effectivement parfaitement bien avec le chocolat

Voici donc pour conclure les cadavres de ce premier Wild Tasting. A refaire.

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09 novembre 2008

La bouteille qui me faisait de l'oeil

Tous les gens mal organisés ont comme moi une ou plusieurs bouteilles qui trainent soit à la cave soit dans la cuisine, et dont on ne sait que faire. Le problème c'est ce que cette bouteille, on ne sait pas d'où elle vient: l'ai-je acheté? Non. Mais alors, qui me l'a amenée, laissée, donnée????? No idea. Le second problème c'est que cette bouteille me faisait de l'oeil à chaque fois que je m'approchais d'elle, ou criait "moi, moi, moi" dès que ma main d'approchait. Ce week-end, la curiosité aidant, je me suis dit qu'elle allait y passer.

Tricastin__2_La bouteille est toute poussiéreuse (définitivement je ne sais pas d'où elle vient), et il s'agit d'un Côteaux du Tricastin du Domaine de Venterol, 1999. Impossible de trouver quoi ce que soit sur ce domaine sur internet...Et Tricastin, Tricastin, c'est pas là où les alertes nuléaires se déclenchent intempestivement, et là où il y a eu une légère fuite d'uranium l'été dernier???? Ben si, d'ailleurs pour situer Tricastin, rien de mieux qu'une carte de France du risque sismo nucléaire...

carte_sismo_nucleaire_2005_3

Donc ce week-end, en exclusivité sur Dindonswine, je teste du vin radio-actif, du vin nucléaire...

Tricastin__1_

Le problème c'est que ce 80% grenache - 20% syrah a un peu perdu de sa superbe...Une robe pourpre qui a clairement perdu de sa brillance, étonnament limpide (trop) et dont le disque commence à tirer sur le brique. Franchement, ça donnait pas super envie. Mais dindonswine n'a peur de rien, donc on tente. Eh bien au sortir de la bouteille c'est un peu fermé au nez, très très discret, et en bouche ça manque nettement de matière et de longueur. Décevant. Le lendemain, c'est un peu plus ouvert, un nez de fruits compotés, de pruneaux. En bouche c'est toujours aussi faible...

Conclusion: pas très excitant le vin nucléaire...enfin on verra dans les jours suivant s'il y a des effets secondaires...

Posté par Dindonswine à 19:25 - Sud-Est - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 novembre 2008

Apéro Bordeaux

bandeau_apero_bordeauxC'est le nom de l'opération de com' du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur. Une inscription en ligne et ils vous envoient trois bouteilles de vin à déguster entre amis. En échange vous vous engagez à aller poster un commentaire sur le site de l'opération. Je ne suis pas forcément fan des opérations commerciales mais je trouve que cette opération de com' est un concept plutôt très sympa; j'ai reçu sans souci mes trois bouteilles par la Poste:

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Un déjeuner entre collègues et hop l'occasion était toute trouvée pour déguster mes trois échantillons. J'avais sorti tout le matos, verres, carafe, drop stop, et les serviettes en papier qui vont bien:

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Les bouteilles ont été dégustées à l'aveugle tout au long du repas, de l'apéro au dessert, et mes invités ne connaissaient que la région. J'avais choisi de carafer un des vins, le seul composé de trois cépages; je me suis dit qu'il aurait peut-être besoin d'un peu de temps pour s'équilibrer et s'ouvrir.

1er vin: premier nez discret, puis des arômes de griotte et de fruits noirs/rouges compotés (framboise, cassis, mûre). En bouche c'est assez léger, c'est soyeux avec des tanins fondus, c'est léger et la finale est un peu courte. Cependant j'ai bien aimé pour débuter le repas. Le verre vide est très marqué par les arômes de cerise. Carine a reconnu facilement le Merlot, par contre sur le millésime la tablée a eu plus de mal. On a senti la jeunesse mais on a plus tablé sur 2005/2004. Or il s'agissait d'un Château Haut Nadeau Réserve Propriétaire 2006 (84% merlot - 16% cabernet sauvignon).

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2ème vin on passe à la carafe: forcément il est bien plus ouvert, sur des notes poivrées. On retrouve également des arômes de cerise noire, bien mûre. En bouche c'est un peu astringent mais on sent que c'est plus structuré, plus complexe. La finale est plus longue, tout le monde apprécie, c'est mieux que le premier vin. L'aurais-je avantagé par mon carafage??? Sur le millésime on tente du 2005, eh non, ce sont tous des 2006! Celui-ci était un Château Le Barry, fait par monsieur Philippe Brieux. Un vigneron indépendant que vous pouvez découvrir ici, et que vous pourrez rencontrer au prochain salon des vignerons indépendants fin novembre à Paris.

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Troisième vin: pof pof pof, pas été séduite du tout par celui-ci...peut-être parce qu'il arrivait en fin de repas et après le vin carafé. Un nez de poivron vert, pas très expressif en bouche, et trop marqué par le bois. Il s'agissait d'un Château la Mothe du Barry cuvée design 2006 (100% merlot).

Merci à Apéro Bordeaux pour cette dégustation, et merci aux vignerons qui participent. J'essaierai d'aller les voir "en vrai" sur les prochains salons. Retrouvez les commentaires de mes collègues dégustateurs ici. Une dernière chose m'intrigue: trois vins et deux dont le nom contient Barry? Comment se fait-ce? Parce que pour l'intellectuelle que je suis (:-)), du Barry ça me fait penser depuis que j'ai reçu les bouteilles à la maîtresse de Louis XV. Celle que Marie-Antoinette ne pouvait pas voir (cf biographie de Marie-Antoinette). Avait-elle des terres dans le Bordelais ou est ce que ça n'a rien à voir??

Posté par Dindonswine à 20:45 - Bordeaux - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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